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Julien : “J’aime trouver et réparer ce qui ne marche pas bien dans un système”
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Julien a compté parmi les premiers Buildrz à intégrer les règlements d’urbanisme dans l’application. Il est le moteur de notre usine à PLU.

Autoportrait

Bonjour. Je m’appelle Julien, et je suis un passionné de jardinage, que ce soit chez moi ou au bureau où je suis devenu « Monsieur plantes ». J’aime en prendre soin et faire en sorte qu’elles poussent bien, un peu comme les bâtiments construits dans Buildrz.

Avant ce poste, j’ai eu un parcours un peu en zig-zag : j’ai d’abord travaillé comme ingénieur en hydrographie cartographie - c’est à dire l’étude des systèmes de mesures marines - puis je suis devenu cuisinier. (Julien prépare encore régulièrement de délicieux desserts pour ses collègues, ndlr)

Au bout d’un moment, je me suis lassé de la restauration, et il y a trois ans, une amie m’a proposé : « Et si tu venais coder des PLU avec nous ? » et j’ai dit oui.

J’ai découvert l’urbanisme et la réglementation des droits à construire, et ce qui m’a aidé c’est que je suis très pointilleux – c’est pour ça que je suis là. J’aime trouver et réparer ce qui ne marche pas bien dans un système. Ensuite, il faut faire passer le message aux équipes pour que le problème ne se reproduise pas. Mais comme je suis plutôt gentil, ça se passe bien.

Ce que je fais chez Buildrz

J’interviens à différents endroits de la chaîne de production d’un PLU pour m’assurer que nos exigences de rigueur sont respectées : à partir du moment où nous décidons de travailler sur un territoire, il faut d’abord s’assurer que les données géographiques transmises par l’équipe data et les règles spécifiques à la ville nous permettent de traduire le PLU.

Dès que notre équipe de transcripteurs nous remet une première version numérique des règles, nous testons leur travail pour y trouver des failles logiques, puis nous simulons la constructibilité de toutes les parcelles de la ville.

Ce travail demande beaucoup de coordination avec les différents pôles de Buildrz – data, algorithmie, métier – mais aussi une solide expertise sur l’interprétation des règles, qui ne sont pas toujours parfaitement claires ou cohérentes. Les règles paraissent souvent évidentes pour des parcelles toutes simples, mais dès qu’on a une situation un peu particulière (parcelle en angle, traversante, en drapeau …) les choses se compliquent.

Comment je vois Buildrz

Nous proposons un outil qui permet aux acteurs du logement de voir quelle forme ont les bâtiments que l’on peut construire sur chaque terrain, et de repérer des parcelles sur lesquels il est intéressant de faire des opérations immobilières.

Quand j’ai découvert que les promoteurs identifiaient ces opportunités à l’aide de leurs réseaux ou de visites de terrain, puis faisaient appel à un architecte qui produisait une étude de capacité pour estimer le volume constructible, et que j’ai compris qu’en appuyant sur un bouton, nos algorithmes arrivaient en quelques secondes à une solution identique, je me suis dit « c’est magnifique ! »

Ce que j’apprécie le plus

Ça peut paraître téléphoné, mais j’aime vraiment bien la façon dont on travaille ensemble. Bien sûr, c’est super de se dire qu’on améliore le processus douloureux et frustrant de la recherche de terrains, qui a un énorme potentiel d’optimisation, mais moi ce qui m’intéresse, c’est plus le « comment » que le « pourquoi » on le fait.

Chez Buildrz, nous avons un rythme de travail assez exigeant et nous devons résoudre tous les jours énormément de problèmes, mais nous essayons toujours de trouver une solution intelligente et collective plutôt que de partir dans des rapports de force. Chaque équipe est à l’écoute des contraintes des autres pour essayer des choses, mêmes si elles ne marchent pas du premier coup. Personne n’a peur de se tromper ou de remettre en question nos méthodes, donc il y a très peu d’inertie.

Un défi qui m’a marqué chez Buildrz

Disons la première fois que j’ai dû travailler sur le PLU d’une Métropole entière. Les règles changeaient légèrement en fonction de la zone, mais aussi de la ville dans laquelle on se trouvait. Du coup, quand je voyais une erreur, il fallait que je la corrige 50 fois sans ajouter de nouvelles erreurs avec ma correction ! C’était un cauchemar. Heureusement, depuis nous avons développé des outils de factorisation qui nous permettent de répliquer le code instantanément.